LA CITATION, citations sur les sports et les loisirs
Quand vous avez la chance d'avoir du succès, vous pouvez tout imaginer, tout faire.
Gouverner, ce n'est pas plaire.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
Le contact humain est le véhicule essentiel de la démocratie.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
On a de tout avec l'argent, hormis des coeurs et des bons citoyens.
C'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer.
A chaque époque ses solutions, mais ses solutions fortes, volontaires, déterminées.
Il y a une classe de la société qui pense encore plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
Il est difficile d'être athée, de se passer du petit zeste sacré, car on a toujours un Dieu quelque part.
Dans une révolution, on naît cent fois, et on meurt des milliers de fois.
La crainte de la maladie est une phobie collective de notre culture.
On trouve des sociétés qui n'ont ni science, ni art, ni philosophie. Mais il n'y a jamais eu de sociétés sans religion.
Lorsqu'un gouvernement se prépare à la guerre, il décrit ses adversaires comme des monstres.
On trouve plus facilement la sagesse chez un homme seul que chez une nation entière.
Là où il y a la peur, il n'y a pas de religion.
Les ministres le nomment : traitement, les notaires : émoluments, les médecins : honoraires, les employés : appointements, les ouvriers : salaires, les domestiques : gages. L'argent ne fait pas le bonheur.
Y a des tas d'endroits sur la planète, je comprends pas que des gens les habitent, quand bien même ils y sont nés.
Le monde se définit non seulement par ce "pour quoi", mais aussi par ce "contre quoi" et "contre qui" il agit.
L'anthropophagie, qui a connu une certaine vague en Afrique noire au cours des siècles, est en très nette régression. Pourtant le procédé, outre son intérêt gastronomique, évitait tous les frais de funérailles et de sépulture.
Pour le petit parisien, il existe un instant crucial, initiatique, c'est celui où, ayant compris le système des correspondances du métro, il contemple le petit rectangle de carton qui lui livre l'immense labyrinthe et avec lui toute la ville.
Le travail, c'est le refuge des gens qui n'ont rien de mieux à faire.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Pour apprendre quelque chose aux gens, il faut mélanger ce qu'ils connaissent avec ce qu'ils ignorent.
Il est parfois nécessaire de changer certaines lois mais le cas est rare, et lorsqu'il arrive, il ne faut y toucher que d'une main tremblante.
Le management, ce n'est pas un art, c'est une discipline.
Ce qui sauve les Anglais, c'est le flegme avec lequel ils savent appréhender n'importe quelle situation.
J'ai toujours pensé que les salaires devaient s'établir en raison inverse de l'intérêt que l'on prend à son travail.
Nul homme qui aime son pays ne peut l'aider à progresser s'il ose négliger le moindre de ses compatriotes.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
La société, plus marâtre que mère, adore les enfants qui flattent sa vanité.
Toujours plus nombreux, les textes de loi sont aussi plus bavards, au risque d'en devenir inconsistants.
Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli.
Dans une administration, plus qu'ailleurs et autant que dans l'armée au moins, tu dois te soumettre au supérieur, voilà pourquoi tu as tellement tendance à faire chier l'inférieur. L'inférieur, c'est ta compensation, ton aspro, ta soupape.
Quand la France doute de sa place dans le monde, elle doit revenir à sa source d'excellence : la pensée.
Sans tomber dans un excès de réalisme, c'est tout de même la moindre des choses de considérer que l'Allemagne est en Europe.
Que la stratégie soit belle est un fait, mais n'oubliez pas de regarder le résultat.
Que devient la République si elle n'offre plus l'éducation gratuite à tous sans souci de fortune ou d'origine ?
A Paris, il y a des impôts sur tout, on y vend tout, on y fabrique tout, même le succès.
Quand le despotisme est dans les lois, la liberté se trouve dans les moeurs et vice et versa.
Es-tu un esclave ? Tu ne peux donc pas être un ami. Es-tu un tyran ? Tu ne peux donc pas avoir d'amis.
En politique, on n'est jamais sûr de rien. Toutefois, l'incertitude du résultat ne doit pas nous empêcher de travailler très fort pour y parvenir.
Sous l'avalanche ininterrompue d'informations insignifiantes, plus personne ne sait où puiser les informations intéressantes.
Nous possédons la meilleure cuisine, les meilleurs vins et les meilleurs coïts de la création, ça suffit pour établir la différence.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
L'insécurité c'est la première des inégalités.
Le peuple, il n'a pas d'idéal, il n'a que des besoins.
Le droit est le souverain du monde.