LA CITATION, citations sur les sports et les loisirs

Si un peuple a les seuls gouvernements qu'il mérite, quand mériterons-nous de n'en avoir pas?

Rien ne se fait dans les sociétés de grand ou de durable autrement que porté par la foi.

La sécurité est la première obligation d'un Etat.

L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.

Les gouvernements résistent tant que les sous-taxés peuvent se défendre tout seul contre les sur-taxés.

L'actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S'étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d'événements, trop vite effacés par la vague suivante.

La terre compte cinquante-trois millions de français et trois milliards d'étrangers.

L'ignorance du peuple nous garantit de sa soumission.

Les pauvres. Ce sont les hommes les plus persécutes de la terre.

Le développement de l'économie réelle n'a rien à voir avec la science économique. Bien qu'on les enseigne comme s'il s'agissait de mathématiques, les théories économiques n'ont jamais eu la moindre utilité pratique.

Etre candidat pour le prestige de la fonction ne m'intéresse pas.

L'argent est l'argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C'est la seule puissance qu'on ne discute jamais.

Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.

Quoi qu'on dise, les guerres civiles sont moins injustes, moins révoltantes et plus naturelles que les guerres étrangères quand celles-ci ne sont pas entreprises pour sauver l'indépendance nationale.

Le gouvernement est comme toutes les choses du monde ; pour le conserver il faut l'aimer.

La guerre suppose une grande absence de réflexion égoïste, puisqu'après la victoire, ceux qui ont le plus contribué à la faire remporter, je veux dire les morts, n'en jouissent pas.

Le Parisien n'a rien contre le bon accueil, mais seulement en voyage.

La Politique a pour fin, non pas la connaissance, mais l'action.

Les peuples opprimés finissent toujours par se révolter.

J'ai toujours rejeté pour ma part le principe d'immigration zéro. Il n'est ni réaliste, ni souhaitable. Appliquer "l'immigration zéro" reviendrait par exemple à interdire les mariages mixtes, ou à fermer totalement nos universités aux étudiants étrangers.

L'homme ne grandit pas quand la nation décline.

Il n'y a pas, sur la place de Paris, plus de vingt personnalités politiques, littéraires, artistiques, qui aient quelque chose à dire.

On perd beaucoup de temps dans les querelles de chiffres.

L'opinion, c'est la justice !

Les lois claires en théorie sont souvent un chaos à l'application.

Les dictateurs exigent toujours d'être reçus avec les horreurs dues à leur sang.

Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues".

La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.

Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir au gouvernement d'un Etat.

En politique, ce qui est cru devient plus important que ce qui est vrai.

La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.

Aucune civilisation n'a duré quand elle acceptait la fracture sociale des exclus.

Si deux hommes ont toujours la même opinion, l'un d'eux est de trop.

Lorsqu'une personne d'expérience rencontre une personne d'argent, la personne d'expérience récoltera de l'argent et celle d'argent acquerra de l'expérience.

Les lois trop douces ne sont pas suivies, les lois trop sévères ne sont pas appliquées.

Le monde polit plus qu'il n'instruit.

Quel plus bel exemple de l'incommunicabilité moderne que le spectacle des automobilistes dans leurs véhicules : ceux qui roulent deux par deux ne disent pas un mot et ceux qui n'ont pas de passager parlent tout seuls...

La mondialisation, de fait, entraîne la régionalisation.

Un anarchiste est un homme qui traverse scrupuleusement entre les clous, parce qu'il a horreur de discuter avec les agents.

Quand le salarié substitue des plaisirs dégradants à des travaux dégradants, qu'il s'évade de ses obligations pour se jeter à corps perdu dans la vitesse, le bruit, les distractions grossières, il dépose trop volontiers son bilan d'homme.

La pitié devrait être la vertu de la loi.

La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".

La civilisation crée plus de besoins qu'elle n'en comble.

La politique, ce n'est pas de résoudre les problèmes, c'est de faire taire ceux qui les posent.

L'homme masque le monde.

Il faut sauver les peuples malgré eux.

Ceux qui laissent croire que, par une sorte d'abracadabra européen, tous nos problèmes seront résolus, se trompent et trompent les Français.

Le climat de l'Angleterre a été le plus puissant des facteurs du colonialisme.

Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.

Types du couple sado-masochiste : Bush-Poutine, Chirac-Sarkozy !


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