LA CITATION, citations sur les sports et les loisirs

La République c'est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.

La diplomatie est la police en grand costume.

La première égalité, c'est l'équité.

Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur. L'être encore à quarante ans, c'est manquer de jugement.

L'armée c'est la nation.

Avoir toujours devant les yeux cette grande vérité, que le succès est pour qui fait rire.

C'est la liberté de tyranniser, qui est le contraire de la liberté.

Toute nation a le gouvernement qu'elle mérite.

Tu regardes la télé parce que tu t'emmerdes. Tu vas au cinéma parce que tu cherches quelque chose.

Tout esclave a en ses mains le pouvoir de briser ses chaînes.

Paris est la ville où les caniveaux sont les plus propres du monde parce que les chiens les respectent.

Rumeur : le plus vieux média du monde.

On fait des révolutions quand le peuple n'a rien à perdre et tout à gagner.

Etre asocial, c'est être.

Quand un peuple n'ose plus défendre sa langue, il est mûr pour l'esclavage.

Le monde n'est pas gouverné par des imbéciles, mais il n'y a que les imbéciles qui se flattent de pouvoir le gouverner.

Le capital ne manque pas. Ce qui manque, c'est la vision.

Fermer les yeux sur la précarité, la maladie, la déchéance, l'exclusion, c'est pratiquer une politique de l'autruche qui se retournera immanquablement contre ceux qui l'auront cautionnée.

On dit que le public a les journaux qu'il se fait ou qu'il mérite. N'est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu'ils façonnent ?

La meilleure fondation du monde, c'est l'argent.

Le peuple n'a besoin de personne, il se suffit à lui-même.

Le rang ne confère ni privilège, ni pouvoir. Il impose des responsabilités.

Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.

L'éducation d'un peuple se juge avant tout dans la rue.

La paix à n'importe quel prix, ce n'est plus la paix.

On ne fait pas le droit, il se fait. Cette brève formule contient toute son histoire.

Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillères.

Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.

Les révolutions n'ont généralement pour résultat immédiat qu'un déplacement de servitude.

Il ne faut jamais oublier que la télévision n'est qu'un appareil électroménager.

La loi ne donne pas les mêmes droits au pauvre qu'au riche.

Les Français sont le peuple européen de la culture par excellence.

La guerre est une poursuite de l'activité politique par d'autres moyens.

Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.

France, mère des arts, des armes et des lois.

Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d'économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom.

La question est de savoir si l'on donne au public quelque chose qui vise à le rendre plus heureux, ou quelque chose qui corresponde à la vérité du sujet.

La Turquie n'est que la longue marche d'un peuple, de la lointaine Eurasie vers l'Occident.

Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.

La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.

La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.

Il faut dans les lois une certaine candeur. Faites pour punir la méchanceté des hommes, elles doivent avoir elles-mêmes la plus grande innocence.

L'autorité de ceux qui enseignent nuit la plupart du temps à ceux qui veulent s'instruire.

La nationalisation est une des formes du génie français.

La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.

La république... la corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir.

Sauver Paris, c'est plus que sauver la France, c'est sauver le monde.

La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).

Gouverner, c'est choisir entre deux inconvénients.

L'attribut le plus sacré d'un temple, c'est que c'est un endroit où les hommes pleurent ensemble.


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