LA CITATION, citations sur la société
Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
Le capitalisme n'existe pas, je ne l'ai pas rencontré.
Quand on change de vêtement, on change de comportement.
On dit que l'argent ne fait pas le bonheur. Peut-être, mais il vous permet en tout cas de choisir le genre de misère que vous préférez.
Il n'y a pas trois milliards d'hommes. Il n'y en a qu'un.
En démocratie, vous dites ce que vous voulez, et vous faites ce qu'on vous dit.
Les ouvrières portant des pulls trop larges doivent faire attention aux machines ; celles qui portent des pulls très collants doivent faire attention aux machinistes.
Rien ne résiste au billet de banque. C'est un sésame et c'est aussi une arme.
La plupart des automobiles du monde marchent à l'essence. Les autos françaises marchent au klaxon. Surtout quand elles sont arrêtées.
La politique est la servante de la science, et l'humble interprète de la philosophie. Elle n'a pas la vertu créatrice de l'art.
Le salaire de l'école, ça vient plus tard, le salaire de l'école, ce sera un salaire justement !
Il faut dans nos temps modernes, avoir l'esprit européen.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
Ce n'est pas le travail difficile qui est monotone, c'est le travail superficiel.
La justice est le droit du plus faible.
On n'a pas supprimé la dictature du prolétariat pour avoir celle de l'actionnariat.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
Chaque crise est une chance.
Les sociétés productrices de l'imagerie audiovisuelle - qu'elles soient privées ou publiques - se disputent le marché de la publicité, dont elles vivent ; elles parviennent insidieusement à nous aliéner.
Ceux qui croient que le pouvoir est amusant confondent "pouvoir" et "abus de pouvoir".
La société accepte des automobiles des risques qu'elle ne tolère avec aucune arme.
On n'a jamais autant besoin de vacances que lorsqu'on en revient.
On est volé à la Bourse comme on est tué à la guerre, par des gens qu'on ne voit pas.
Les prolétaires n'ont pas de patrie.
Mon objectif, ce n'est pas de construire la société de demain, c'est de montrer qu'elle ne doit pas ressembler à celle d'aujourd'hui.
L'argent gagné malhonnêtement finit toujours par se venger.
Il y a des gens qui semblent n'avoir appris à écrire que pour signer des chèques sans provision.
La fortune fait paraître nos vertus et nos vices comme la lumière fait paraître les objets.
Quand le franc s'enfièvre, c'est la France qui est malade.
La gloire, c'est la fumée sans feu dont on parle tant.
Avec la radio, surtout la nuit, on peut encore faire rêver.
Les Français décidément ne savent pas ce qu'ils veulent et ne consentiront à être sages, tranquilles et heureux, que quand ils l'auront obtenu.
Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
Les Révolutions accouchent la force et liquident la faiblesse.
La violence est l'une des grandes industries américaines.
La ville permet de voir sans être vu et d'être vu sans voir.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Un crédit à long terme, ça veut dire que moins tu peux payer, plus tu payes.
Quand une guerre est mûre, elle éclate toujours pour une bagatelle.
Le Français resale ses plats avant de les goûter. C'est pour se venger de la gabelle.
Le jeans, c'est un comportement, pas un vêtement.
Les attitudes politiques sont fondamentalement une affaire de tripes.
En temps de paix, le mercenaire dérobe ; en temps de guerre, il déserte.
La violence : une force faible.
Que lui reproche-t-on ? Ses idées politiques. En voilà une idée ! Alors qu'il est déjà si difficile de croire aux opinions politiques des hommes politiques !
La liberté a parfois les mains rouges de sang.
L'âge n'est jamais qu'un rôle dans le théâtre du monde. Les jeunes se veulent plus vieux, les vieux plus jeunes, et tous meurent de n'avoir pas été.
L'argent ne vaut que par ce qu'on peut acheter.
Le travail n'épouvante que les âmes faibles.
Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.