LA CITATION, citations philosophiques
Souris même si ton sourire est triste, car s'il existe quelque chose de plus triste qu'un sourire triste, c'est bien la tristesse de ne pas savoir sourire.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Vivre dans la peur c'est ne pas vivre du tout.
Le plus petit des services a un prix.
Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre. Et se demander lequel des deux est le vrai.
La fin d'un voyage est toujours le début d'un autre.
Le dernier baiser qu'un homme reçoit est le doux et froid baiser de la mort.
La beauté vit dans l'âme de celui qui la reconnaît !
Il faut parfois accepter les déceptions mais garder l'espoir pour l'éternité !
La mort n'est point à craindre pour celui qui vit dans la sagesse.
L'espoir fait vivre mais l'attente tue.
L'excès à paraitre masque un manque à être.
La vie est belle pour vous puis un jour tout s'effondre et s'empire, c'est ça la vie... mais il faut se relever pour vos amis et votre famille !
La mort est le meilleur moment de la vie, c'est pour ça que nous la gardons pour la fin.
Jje ne connais pas la peur, j'ai juste une vision plus aigue des choses.
Le bonheur, c'est savoir ce que l'on veut et le vouloir passionnément.
Entre ce que je pense, ce que je veux dire et ce que je dis, ce que tu veux entendre, ce que tu crois entendre, ce que tu entends, ce que tu crois comprendre, ce que tu veux comprendre, et ce que tu comprends... Il y a en effet possibilités de ne pas se comprendre !
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
Qui néglige les marques de l'amitié, finit par en perdre le sentiment.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
Ce qui ne peut être évité, il faut l'embrasser.
Vouloir éviter l'inévitable, n'est-ce pas augmenter sa douleur ?
Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties.
Maman disait toujours : La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
Qu'est ce que le bien ? Qu'est ce que le mal ? Lutter contre le mal par le mal est-ce faire le bien ou le mal ?
Tout se passe, tout se casse, mais les souvenirs restent à leur place.
Vaut mieux dire que prédire.
Vis tes rêves mais ne rêve pas ta vie.
Si l'on construisait la maison du bonheur, la pièce la plus grande serait surement le salle d'attente.
La maturité n'est pas un état d'esprit, c'est un choix.
Les grandes puissances s'élèvent puis s'effondrent, à quoi ça sert de se lever ?
Raconter des mensonges c'est mentir, mais garder une vérité en soi, est-ce la même chose ?
Dire à quelqu'un "Je t'aime" n'a pas la même valeur que dire "Je t'aime bien". Tout comme dire "Je t'aime" à ses parents ou a un proche en pleine souffrance. Réfléchissez-bien sur le sens des mots.
On n'a rien donné tant qu'on a pas tout donné.
Les absents sont assassinés à coups de langue.
La meilleure défense c'est l'attaque.
Je trouve qu'il n'y a pas de ridicule à mourir dans la rue quand on ne le fait pas exprès.
Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.
Celui qui n'a pas trouvé le bonheur en lui ne peut le trouver ailleurs.
Il faut travailler pour vivre, non vivre pour travailler.
Les sciences humaines voient-elles l'homme comme un être prévisible ?
Il faut oser ou se résigner à tout.
La sagesse consiste en ce que dans chaque circonstance de la vie, l'intelligence montre d'abord à la volonté le partie qu'elle doit prendre.
Carpe diem... Cueille le jour sans te soucier du lendemain.
Vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets.
La beauté c'est un état d'esprit.
La vie, c’est comme un film : il y a des acteurs et des spectateurs.
La vie ne vaut pas d'être vécue si l'on ne la vie pas comme un rêve.
Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort.
Peut être donnons-nous tous le meilleur de nous même, à ceux qui de leurs côtés, ne nous accordent que rarement une pensée.