LA CITATION, citations sur la nature humaine
Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un ; c'est vous qui vous brûlez.
Etre bon, c'est être en harmonie avec soi-même. La discorde, c'est être forcé à être en harmonie avec les autres.
A quoi ça sert les émotions pour soi tout seul ?
Dans la colère rien ne convient mieux que le silence.
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
A 20 ans, un mois me paraissait long, aujourd'hui il s'évanouit à peine entamé. Il y a autant de temps qu'il y a d'âges.
Pleurez avec ceux qui pleurent.
Etre grand-père ? C'est ce qui arrive quand on est vieux.
La sottise nourri le scepticisme.
Le mal est facile, le bien demande beaucoup d'efforts.
L'hypocrisie est un vice privilégié, qui jouit en repos d'une impunité souveraine.
L'amour maternel est le moins mièvre des sentiments. C'est avant tout un acte de résistance contre la férocité du monde.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Les vrais amis n'imitent que les vertus dans leurs amis. Les flatteurs imitent les vices.
Je crois qu'une femme, c'est absolument le contraire d'un homme.
Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître.
Un homme n'est jamais si grand que lorsqu'il est à genoux pour aider un enfant.
Le courage consiste à dominer sa peur, non pas à ne pas avoir peur.
C'est ainsi, on ne tire pas sur son passé. Selon qu'on est le fils d'un garde-barrière ou d'une duchesse, quand on se penche sur l'histoire qu'on a vécue, on entend siffler des trains ou sonner des cors de chasse !
On a peur seulement quand on n'est pas d'accord avec soi-même.
Les premières années de notre enfance sont si éloignées qu'on ne les additionne pas toujours aux nouvelles. On a l'âge de son coeur.
L'amitié donne son lustre à la prospérité, et soulage en partageant les fardeaux de l'adversité.
Lorsqu'on a vingt ans, on est incendiaire, mais après la quarantaine, on devient pompier.
L'orgueil est en en nous comme la forteresse du mal.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
L'ami est d'abord celui dont on se raconte qu'il est votre ami.
Les pleurs sont la lessive des sentiments.
Et qu'est-ce qu'un ami, sinon quelqu'un qui respecte vos nerfs ?
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
Quand un enfant naît, un père naît aussi.
En chaque homme il y a le meilleur mais aussi le pire. Le problème, c'est de cultiver le meilleur et d'éliminer le pire.
- Pourquoi la faire pleurer ? - Pour qu'elle m'aime.
Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s'amusent de tout.
Je déteste l'émotion ; c'est trop long, beaucoup plus long que la joie et le rire.
L'amitié diminue lorsqu'il y a trop de bonheur d'un côté et trop de malheur de l'autre.
La déception ne vient jamais des autres, elle n'est que le reflet de nos erreurs de jugement.
Il est plus sûr d'être craint que d'être aimé.
La jeunesse tisse ses mythes généreusement.
Il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur.
Haïr, c'est se punir soi-même.
En matière sentimentale, il ne faut jamais offrir ni conseils ni solutions... Seulement un mouchoir propre au moment opportun.
En règle générale, aucun homme dans l'embarras n'est tout à fait honnête.
L'ami est quelquefois plus proche qu'un frère.
Ce n'est pas l'intelligence qui nous distingue, mais la bêtise.
Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire.
La joie intense : se recueillir et se taire. Parler, c'est disperser.
Avant de la quitter, il faut user la vie. Le moment d'être sage est voisin du tombeau.
Rien n'empêche tant d'être naturel que l'envie de le paraître.